Accueil au presbytère

12 rue Notre-Dame de Béquerel à Plougoumelen.
Tél. 02 97 57 86 25 – e.mail : paroisseplougoubono@orange.fr

 

Le Père Dominique LE CUNFF est le recteur des paroisses du Bono et de Plougoumelen.

 

Vous êtes invités  à le contacter pour tous les services paroissiaux:

baptême, catéchèse, mariage, obsèques, visite aux malades ou aux personnes isolées…    

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St Philibert, patron de la paroisse

Les écrits anciens (1219) montrent que la paroisse de Plougoumelen remonte au haut Moyen-Age (ploue), fondée par St Konvelen.

Par la suite, St Philibert (VIIème siècle) est devenu le saint patron de la paroisse. Ce jeune homme de bonne famille, proche du roi Dagobert, est très instruit. Son père est préfet dans le sud-ouest avant d’être nommé évêque! St Philibert se déplace avec la cour qui n’avait pas de capitale fixe. Son conseiller, St Ouen, est converti par St Colomban.

Mais, à 20 ans, St Philibert décide de fuir la vie dissolue de la cour. Il vend tous ses biens au profit des pauvres et mène une vie austère de moine (à l’abbaye de Rabais) puis d’abbé. Il fonde de nombreux monastères qui obéissent à une règle nouvelle que St Philibert a composé: il s’est inspiré des règles monastiques d’Orient et d’Occident (dont celle des abbayes fondées par St Colomban et aussi celle de St Benoît qui devient de plus en plus répandue).

Bathilde, la femme de Clovis, d’origine anglaise, lui donne un vaste domaine entre Rouen et la mer. L’abbaye de Jumièges devient le centre de la vie de St Philibert. Les moines construisent trois églises et aménagent un port. Les pauvres sont accueillis avec générosité. Les ouvriers et employés sont bien rémunérés. Un chantier naval construit une flottille de bateaux gréés pour aller racheter les esclaves et les otages des saxons.

Vers 662, St Philibert fonde le monastère de femmes de Pavilly.

Mais St Philibert reproche au Maire du Palais ses injustices et ses cruautés, notamment à l’égard de St Léger, évêque d’Autun. Il est emprisonné puis condamné à l’exil. L’évêque de Poitiers lui demande alors de construire un monastère à Noirmoutier. Une église paroissiale et une église pour le monastère sont construites. La forêt est défrichée, les marais sont asséchés, les vignes sont plantées, les salines installées ainsi qu’un port pour des échanges commerciaux. Une flottille continue de libérer les otages et les esclaves des saxons.

St Philibert fonde également les monastères de Luçon et de St Michel en l’Hern puis un autre monastère de femmes à Montivilliers.

St Philibert meurt à l’âge de 70 ans en août 685.

Ses reliques se trouvent à Tournus, en Bourgogne, emportées par les moines qui ont fui les invasions normandes pour se réfugier au monastère Saint- Valérien.

(Extrait de la notice sur St Philibert, rédigé par le Père P. Le Cabellec)